- Votre site est lu par des acheteurs et des ingénieurs qui évaluent un risque : il doit prouver la capacité, pas vendre un rêve.
- Les pages qui comptent : références chantier, matériel/flotte, HSE et certifications, équipe dirigeante, contact direct.
- Bilingue FR/EN dès que vos donneurs d'ordre sont internationaux.
- Rapide sur mobile et hors bureau : beaucoup de consultations se font sur le terrain.
Qui lit le site d’une entreprise de BTP ?
Pas le grand public. Ce sont des acheteurs de sociétés minières, des chefs de projet de bailleurs, des bureaux de contrôle, des entreprises générales qui cherchent un sous-traitant. Ils ont une question simple : cette entreprise peut-elle faire le travail, dans les délais, sans incident ? Chaque page doit y répondre avec des faits.
Les pages qu’un donneur d’ordre cherche
1. Les références, avec des détails vérifiables
Nom du projet, lieu, maître d'ouvrage si vous pouvez le citer, nature des travaux, année, photos réelles. Une référence sans lieu ni date ne compte pas. C'est pourquoi le site de SDMCO est structuré autour de ses projets phares, pas autour d'un slogan.
2. Le matériel ou la flotte
Pour une entreprise de transport minier, la flotte est l'argument. Sogetrac annonce plus de 195 unités : c'est ce chiffre, et le type d'engins, qui dit à un opérateur minier qu'elle peut absorber son volume.
3. HSE, qualité et certifications
Dans les mines et les grands chantiers, un sous-traitant qui ne montre pas sa politique HSE ne passe souvent pas la présélection. Mettez-la en avant, avec vos certifications et vos indicateurs si vous les suivez.
4. Les métiers, un par un
Routes, bitumage, ouvrages d'art, assainissement, bâtiments industriels : une page ou une section par métier permet d'être trouvé sur chaque activité, et montre l'étendue réelle de ce que vous faites.
5. L'entreprise : ancienneté, direction, implantation
Depuis quand vous existez, où vous êtes basés, qui dirige. Ce sont des éléments de due diligence, pas de la décoration.
6. Un contact direct
Un formulaire de demande de devis, un e-mail au nom de votre domaine, un numéro joignable. Une adresse Gmail sur un site d'entreprise fait perdre en crédibilité face à un acheteur international.
Checklist technique
- Français et anglais, rédigés — pas traduits automatiquement — avec un sélecteur de langue et des balises hreflang.
- Photos de chantier compressées et redimensionnées : un site lourd ne s’ouvre pas sur une connexion mobile de terrain.
- Un nom de domaine à votre nom et des e-mails @votre-entreprise.
- Des balises de titre et une description par page, un sitemap, et des données structurées pour que Google comprenne qui vous êtes.
- Un document de présentation (PDF) téléchargeable, souvent demandé en phase de présélection.
Ce que nous avons fait pour SDMCO et Sogetrac
Pour les deux entreprises, le point de départ a été le même : partir de ce que leurs clients évaluent, puis construire les pages dans cet ordre. Les deux sites sont bilingues, développés en Next.js pour des pages statiques et rapides, avec le SEO technique en place dès la mise en ligne, et les accès entièrement remis au client.
